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Relations presse

Faire appel à une agence relations presse, pour beaucoup, ça pose une question simple :

➭ « Est-ce que ça va vraiment m’aider, ou est-ce que je vais juste me retrouver avec un article de plus, sans trop savoir quoi en faire ? »

Mon travail, en tant que consultant éditorial, consiste justement à éviter ça.

Les relations presse n’arrivent jamais en bout de chaîne. Elles s’appuient sur un discours déjà clair, déjà structuré, pensé pour être compris avant d’être diffusé.

C’est sur cette base que je travaille avec Morgane, de Sésame RP à Lyon, pour que la presse serve enfin à quelque chose de concret.

Comme plus de 110 marques nationales de tous secteurs, faites-moi confiance à votre tour !

Vous pensez avoir un bon message. Mais pas forcément pour la presse.

Très concrètement, voilà ce qui se passe dans 9 cas sur 10.

Vous avez un message du type :

➭ « On lance une nouvelle offre »
➭ « On a levé des fonds »
➭ « On a une expertise différenciante »

En interne, tout le monde trouve ça clair.

Quand ça arrive chez un journaliste, ça donne :

➭ « Et donc ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi vous ? Pourquoi mon lecteur ? »

Et vous obtenez quoi comme réponse ? Rien, sans grande surprise.

Pas parce que le message est mauvais. Parce qu’il est pensé pour vous, pas pour la presse.

C’est là que le travail d’une agence relations presse commence vraiment. Pas au moment de l’envoi, mais bien avant. Au moment où l’on prend le message et qu’on le met à l’épreuve du réel.

Un exemple simple.

➭Dire « on recrute » n’est pas un sujet
➭Dire « on recrute parce que notre secteur est en tension » commence à en être un
➭ Dire « on recrute alors que la majorité du marché gèle les embauches » devient, peut-être, publiable

Ce glissement-là ne se fait pas en ajoutant des phrases, mais en changeant complètement l’angle. C’est exactement ce qu’on fait à deux niveaux.

Moi, je démonte le discours pour voir ce qu’il raconte vraiment.

Morgane, de l’agence Sésame RP à Lyon, regarde immédiatement si ce que l’on obtient correspond à un format que les journalistes traitent réellement.

Dans la pratique, ça se traduit par des choix très concrets :

L’angle médiatique, reformulé pour répondre à une vraie question d’actualité
Le tri des informations, parce que 70 % de ce que vous jugez important ne sert à rien pour un article
La reformulation, pour qu’un journaliste comprenne le sujet en 30 secondes
Le resserrement, parce qu’un sujet pas très clair finit toujours à la poubelle

Si on ne fait pas ce travail, une agence relations presse se contente d’envoyer des emails bien écrits.

Si on le fait, le message commence à ressembler à quelque chose que la presse peut utiliser sans effort, y compris à Lyon où les journalistes locaux vont droit au sujet et très vite.

⚠️ Je préfère vous prévenir…

Je ne travaille qu’avec 4 clients à la fois.

Pas par snobisme. Mais par exigence.

Chaque mission que je vends est sur-mesure. Je décortique votre audience, vos objectifs, votre tonalité.

Je construis une stratégie utile, performante, durable.

Et ça, ça demande du focus.

Donc si vous avez besoin d’un freelance qui sort du lot, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

👉 Parlez-moi de votre projet maintenant, tant que j’ai encore un créneau dispo.

Vous ne manquez pas de contacts. Vous vous adressez juste aux mauvaises personnes.

Autre scène très classique.

Vous avez un « bon » sujet. Vous avez même un fichier presse. Alors vous envoyez. Large. Propre. Et vous attendez.

Au final ? Deux réponses polies, dix silences radio, et la petite phrase qui trotte dans votre tête « ça ne sert à rien, les journalistes ne répondent jamais de toute façon ».

Alors qu’en réalité, elle répond.

Mais pas à ça.

Je vais prendre un exemple très concret.

➭ Vous êtes une startup B2B.

Vous envoyez votre actu à un grand média éco national. Problème : ce média traite des tendances macro, pas des cas isolés.
Le même sujet, envoyé à un journaliste spécialisé sur votre secteur précis, dans un média plus petit mais très lu par votre cible, a beaucoup plus de chances d’aboutir.

C’est là que le ciblage change tout.

Une agence relations presse qui travaille correctement ne commence jamais par se demander où elle aimerait voir le client apparaître. Elle commence par se demander où ce sujet a une chance d’exister sans forcer.

Avec Morgane, ce travail est très pragmatique.

On ne cherche pas des « beaux logos médias ». On cherche des journalistes qui traitent déjà ce type de sujet, pour un public qui peut réellement s’y intéresser.

Dans la pratique, ça veut dire prendre des décisions parfois contre-intuitives :

Le média choisi, parce qu’il traite déjà le sujet, pas parce qu’il fait rêver
Le journaliste ciblé, parce que c’est son périmètre réel, pas parce qu’il est « au bon service »
L’adaptation du message, parce qu’un même sujet ne se raconte pas de la même façon partout
La renonciation, parce que certains médias ne sont tout simplement pas faits pour vous

Quand ce travail n’est pas fait, une agence relations presse envoie des messages en espérant que quelqu’un se sente concerné.

Quand il est fait, le journaliste comprend immédiatement pourquoi on s’adresse à lui.

Et cette différence-là se voit très vite, y compris à Lyon, où les rédactions locales n’ont aucune patience pour les messages hors sujet.

Est-ce que ça marche,
la méthode MONTENON ?

Prenons l’exemple de ce site e-commerce dans la santé naturelle (et plus particulièrement les règles douloureuses). Un peu de contenu, pas de stratégie SEO, un trafic en roue libre.

On me contacte avec un objectif simple :

Faire venir du monde qualifié, gratuitement, sans se ruiner en pub.

Résultats SEO obtenus par Alexandre Montenon (avant)

Ce que j’ai fait pour ce site e-commerce

→ J’ai intégralement revu la stratégie de mots clés

→ J’ai créé un calendrier de pages SEO orientées intention utilisateur

→ J’ai optimisé le maillage interne + titres, balises, structures

→ J’ai mis en place des backlinks aux petits oignons

→ Et surtout, j »ai rédigé des contenus qui rankent et qui vendent

Les résultats visibles dans la Search Console

→ L’audience organique a connu une croissance fulgurante, passant de 92 visiteurs par jour en septembre à plus de 700 visites/jour en seulement 4 mois ! (capture datée de septembre à décembre)

    → Une croissance progressive, régulière et saine (aucun pic bullshit, que du travail de fond)

     

    Résultats SEO obtenus par Alexandre Montenon (après)

    Vous avez déjà fait parler de vous. Et pourtant, vous repartez de zéro à chaque fois.

    C’est une situation frustrante, et très fréquente : un article sort, parfois même plusieurs.

    Sur le moment, tout va bien.

    Puis quelques semaines passent, une nouvelle actualité arrive, et quand on reprend contact avec la presse, on a l’impression que rien n’a existé avant.

    Pas de continuité. Pas de reconnaissance.

    Comme si chaque prise de parole était une première tentative.

    Le problème ne vient pas de la presse. Il vient de la façon dont les relations presse sont pensées. Tant que chaque sujet est traité comme un événement isolé, il est impossible pour un journaliste de situer clairement une marque dans son paysage éditorial.

    Une agence relations presse qui ne travaille que « l’actu du moment » entretient malgré elle ce redémarrage permanent.

    Dans les faits, ce blocage apparaît toujours pour les mêmes raisons :

    Le discours qui change, parce que chaque actualité redéfinit ce que l’entreprise veut raconter
    Les sujets empilés, sans fil conducteur clair d’une prise de parole à l’autre
    La légitimité floue, qui empêche un journaliste d’identifier sur quoi vous êtes vraiment pertinent
    La mémoire inexistante, parce que rien ne permet de vous reconnaître d’un message à l’autre

    Tant que cette continuité n’est pas posée, une agence relations presse peut obtenir des articles, mais elle ne construit rien dans la durée.

    Chaque nouvelle prise de parole repart à zéro, non pas parce que le sujet est mauvais, mais parce qu’il n’existe aucun cadre stable auquel le raccrocher.

    Expliquez-moi votre projet, qu’on en discute ensemble 😊

    Vos prospects ont vu vos articles, mais ils ne comprennent toujours pas ce que vous faites.

    C’est un décalage que beaucoup découvrent tard.

    Des articles existent, parfois même dans des médias reconnus. Pourtant, en rendez-vous, en call ou par mail, les mêmes questions reviennent.

    ➭ Qu’est-ce que vous faites exactement ?

    ➭ En quoi c’est différent ?

    ➭ Pourquoi vous plutôt qu’un autre ?

    En gros, la presse est passée, mais elle n’a rien clarifié.

    Le problème ne vient pas des journalistes, ni des articles. Il vient de l’absence de lien entre ce qui est dit dans la presse et ce que le prospect découvre ensuite.

    Quand un article raconte une histoire qui ne correspond pas au reste du discours, il ne rassure pas. Il ajoute une couche de confusion.

    Une agence relations presse qui ne pense pas cet après-coup laisse les prospects faire seuls un travail de cohérence qu’ils n’ont ni le temps ni l’envie de faire.

    Dans la réalité, cette incompréhension vient presque toujours des mêmes décalages :

    Les articles isolés, qui ne font écho à aucune page, aucun discours, aucun parcours existant
    Le positionnement flou, parce que la presse parle de vous autrement que vous ne vous présentez
    La crédibilité non activée, alors qu’une validation externe pourrait servir de point d’appui clair
    Le parcours éclaté, qui oblige le prospect à recoller les morceaux tout seul

    Une agence relations presse réellement utile s’assure que chaque publication éclaire le discours global, renforce le positionnement et simplifie la lecture pour ceux qui vous découvrent, y compris dans un contexte local comme Lyon où la presse joue souvent un rôle de premier filtre.