By Alexandre Montenon

Enfin un copywriter freelance SEO qui pense visibilité + conversion client

Si les gens lisent sans cliquer, sans répondre, sans acheter, ce n’est pas forcément qu’ils ne sont pas intéressés.

C’est souvent qu’on ne leur a pas donné une raison assez nette d’aller plus loin.

Mon travail, en tant que copywriter freelance, c’est JUSTEMENT de remettre cette raison au centre du débat !

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Vous cherchez un copywriter freelance ? Très bien. Mais pour régler quel problème, exactement ?

Si vous cherchez un copywriter freelance, ce n’est pas pour « améliorer vos textes ». Personne ne paie 300 à 500 € par jour pour avoir des phrases un peu plus jolies. Le marché paie ce niveau-là quand il attend un impact sur la conversion, pas un exercice de style.

En général, le problème est beaucoup plus simple, et beaucoup plus vexant.

Votre offre est peut-être bonne. Votre service aussi. Mais au moment où il faut convaincre, votre message devient tiède. Il explique, il détaille, il fait sérieux, puis il laisse le prospect repartir tranquillement vivre sa vie.

C’est là que ça pique.

Parce que le texte n’est pas « nul ». Il est souvent correct. Et un texte correct, commercialement, ça peut être une vraie catastrophe : ça ne choque personne, ça ne déclenche rien, et tout le monde continue à croire que « le problème vient peut-être du trafic ».

Alors qu’en réalité, le problème ressemble souvent à ça :

➭ L’offre n’est pas formulée clairement
➭ Les bénéfices arrivent trop tard, ou pas du tout
➭ Les objections ne sont pas traitées
➭ Le texte parle plus de vous que de ce que le client veut obtenir

Autrement dit, votre site ressemble à beaucoup de sites « pros » : c’est propre, c’est poli, c’est rassurant…

Et ça vend avec l’énergie d’un mail RH sur la mise à jour de la mutuelle.

C’est précisément là qu’un copywriter freelance devient utile.

Pas pour « écrire mieux », mais pour faire en sorte que vos mots arrêtent enfin d’être décoratifs.

1. Bon déjà, est-ce que j’ai vraiment un problème de copy ?

Si votre page est lue mais ne fait pas agir, oui, la question se pose sérieusement. Si personne ne la voit, on n’est peut-être pas encore au bon étage du problème.

2. Est-ce que mon offre est assez claire pour être travaillée ?

Un copywriter peut clarifier une offre. En revanche, il ne peut pas inventer à votre place ce que vous vendez, à qui, et pourquoi quelqu’un devrait vous choisir vous plutôt que le voisin d’en face.

3. Est-ce que j’ai besoin d’une page, ou d’un vrai travail de fond sur le message ?

C’est une bonne question, parce que beaucoup de gens demandent « une landing page » alors qu’en réalité, c’est toute la mécanique commerciale qui part un peu de travers. Et dans ce cas, refaire une seule page, c’est parfois mettre du parfum sur un problème plus large.

4. Est-ce que je cherche quelqu’un qui écrit, ou quelqu’un qui challenge ?

Tout le monde n’attend pas la même chose. Si vous voulez juste quelqu’un qui exécute proprement ce que vous avez déjà décidé, très bien.

Si vous voulez qu’on vous dise aussi quand votre angle est faible, quand votre promesse manque de nerf, ou quand votre page tourne à vide, là, on ne parle plus du même type de collaboration.

5. Est-ce que je suis prêt à donner les bonnes infos ?

Un copywriter ne travaille pas dans le vide. Si vous gardez pour vous les objections clients, les points de friction, les retours commerciaux, les données, les pages qui convertissent mal et les éléments de contexte, vous achetez surtout un texte à l’aveugle.

Et les textes à l’aveugle, en général, finissent exactement comme on les imagine : propres, polis, et pas bien dangereux.

6. Est-ce que c’est le bon moment ?

Si votre offre change tous les dix jours, que votre positionnement n’est pas stabilisé et que vous n’avez pas encore tranché ce que vous voulez vendre exactement, il vaut souvent mieux clarifier d’abord. Le copywriting devient vraiment rentable quand il vient mettre de la netteté sur quelque chose qui tient déjà debout.

7. Est-ce que je suis prêt à payer pour autre chose que « du texte » ?

C’est peut-être la question la plus importante. Si vous cherchez quelqu’un pour remplir une page au moindre coût, vous trouverez.

Si vous cherchez quelqu’un pour faire avancer une décision, renforcer une offre et arrêter de laisser filer des ventes à cause d’un message trop faible, alors oui, on parle d’autre chose. Et c’est généralement là que la mission commence à devenir intéressante.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Une landing page moyenne convertit autour de 6,6 %. Donc, dans la plupart des cas, plus de 93 % des visiteurs repartent sans rien faire.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Qu’est-ce qu’un copywriter freelance fait concrètement pour une entreprise ?

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Si vous cherchez un copywriter freelance, ce n’est pas pour « améliorer vos textes ». Personne ne paie 300 à 500 € par jour pour avoir des phrases un peu plus jolies. Le marché paie ce niveau-là quand il attend un impact sur la conversion, pas un exercice de style.

En général, le problème est beaucoup plus simple, et beaucoup plus vexant.

Votre offre est peut-être bonne. Votre service aussi. Mais au moment où il faut convaincre, votre message devient tiède. Il explique, il détaille, il fait sérieux, puis il laisse le prospect repartir tranquillement vivre sa vie.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

🚀 Rédiger une landing page qui convertit

➭ Un copy persuasif orienté conversion
➭ Une structure SEO balisée, pensée Hn
➭ Une promesse claire + des bénéfices clients
➭ Des call-to-action positionnés stratégiquement
➭ Du contenu long-form piloté par l’intention

➭ Je veux une landing page

Une landing page, ce n’est pas une page « propre » avec trois icônes, deux arguments tièdes et un bouton qu’on espère assez visible pour sauver le reste.

C’est une page qui doit faire avancer quelqu’un. Maintenant. Pas « dans l’idée ». Pas « quand il aura le temps ». Maintenant.

Et c’est précisément là qu’un copywriter freelance devient utile. Pas pour rajouter du vernis, mais pour faire en sorte que la page arrête enfin de tourner autour du pot. Une landing page efficace, ça pose une promesse claire, ça montre pourquoi elle mérite qu’on s’y arrête, et surtout, ça coupe court aux hésitations qui font perdre des conversions à la chaîne.

En général, quand une landing page ne marche pas, le problème ne vient pas d’un manque de texte. Il vient du fait que le message patine. L’accroche est vague, les bénéfices arrivent trop tard, les objections sont esquivées, et l’appel à l’action tombe comme une formalité administrative.

Le rôle du copywriter, ici, est très concret :

➭ Clarifier la promesse

➭ Hiérarchiser les arguments
➭ Traiter les objections au bon moment
➭ Faire en sorte que le bouton ne soit pas juste là pour la décoration

Une landing page n’a pas besoin d’être brillante. Elle a besoin d’être nette, crédible et difficile à quitter sans se positionner.

📈 Retravailler une page de vente

➭ Du copy court scannable, sans friction
➭ Un header + un bloc différenciateur au-dessus du fold
➭ Des CTA clairs, visibles dès le premier écran
➭ Une structure pensée pour le scroll mobile
➭ De l’A/B testing intégré dès la conception

➭ Je veux une page de vente

Une page de vente, ce n’est pas un dépliant amélioré. Ce n’est pas là pour « présenter l’offre » avec un petit sourire commercial et trois blocs bien alignés.

C’est là pour faire acheter.

Et c’est souvent là que ça se dégonfle. La page est longue, le design est propre, les bénéfices sont là en théorie… Mais la conversion reste molle.

Le lecteur avance, comprend vaguement la proposition, voit passer une promesse, un argument, deux preuves, puis il repart avec la même énergie qu’en sortant d’une salle d’attente.

Le problème, en général, n’est pas qu’il manque du texte. C’est que la mécanique de persuasion tourne mal. La proposition de valeur n’est pas nette, le positionnement flotte, les bénéfices ressemblent à des slogans recyclés, et les objections les plus évidentes sont traitées comme si elles allaient se résoudre par politesse.

C’est là qu’un copywriter freelance devient utile.

➭ Pas pour saupoudrer deux mots « impactants » sur une offre qui patine

➭ Pas pour transformer une page moyenne en vitrine qui « fait premium », cette maladie française

Son boulot, c’est de reprendre tout ce qui joue sur la prise de décision : la promesse, l’angle, la hiérarchie des arguments, le niveau de preuve, la valeur perçue, le rythme de lecture, la friction, le désir, et le moment où le call-to-action tombe.

Quand une page de vente ne convertit pas, on retrouve presque toujours le même petit cimetière :

➭ Une promesse trop vague
➭ Des bénéfices qui ne donnent rien à imaginer
➭ Une offre mal cadrée, donc difficile à désirer
➭ Des objections laissées en libre-service
➭ Un appel à l’action qui arrive sans tension

Retravailler une page de vente, ce n’est donc pas « améliorer le texte ». C’est arrêter de perdre des ventes avec un discours qui explique tout… Sauf pourquoi il faut acheter maintenant.

📩 Écrire des emails qui font cliquer

➭ Des scénarios automatisés selon les comportements
➭ Des objets calibrés pour l’ouverture
➭ Un ton adapté à chaque segment
➭ Des CTA modulés selon le niveau de maturité
➭ Une analyse des performances activable en continu

➭ Je veux une séquence mails

L’email marketing, c’est probablement l’endroit où les textes ratent avec le plus de discrétion. Personne ne fait une réunion de crise pour un email tiède.

On regarde vaguement le taux d’ouverture, on soupire devant les clics, puis on passe à autre chose en disant que « la base n’était peut-être pas assez chaude ».

Pratique.

En vrai, beaucoup d’emails ne sont pas mauvais. Ils sont juste morts à l’arrivée. L’objet n’attrape rien, l’angle ne crée aucune curiosité, le message déroule gentiment, et le lecteur sort de là avec exactement le même niveau d’implication qu’en entrant.

Autant envoyer un rappel de changement de mot de passe, au moins personne n’en attendra de miracle.

C’est là qu’un copywriter freelance devient utile. Pas pour faire des effets de manche en CAPS LOCK comme un marchand de tapis sous caféine, mais pour remettre de la tension, du désir et une vraie raison de cliquer.

Concrètement, ça veut dire retravailler :

➭ L’objet, pour qu’il donne envie d’ouvrir sans sentir l’arnaque
➭ L’angle, pour que l’email ne ressemble pas à tous les autres
➭ Le rythme, pour que la lecture avance
➭ Le call-to-action, pour qu’il tombe comme une suite logique, pas comme une formalité

Un bon email ne se contente pas d’informer : il crée un mouvement.

Et quand ce mouvement manque, vous pouvez avoir la meilleure offre du monde : elle restera coincée dans une boîte de réception entre une promo sur des baskets et une relance URSSAF.

Comme plus de 110 marques nationales de tous secteurs, faites-moi confiance à votre tour.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Là, vous vous demandez sûrement : « mais pourquoi mes textes à moi, ils ne vendent pas ? »

Le problème, ce n’est pas que les entreprises écrivent mal. Franchement, si c’était juste ça, ce serait presque confortable.

Le vrai problème, c’est qu’elles écrivent trop correctement.

Le texte est propre. Sérieux. Présentable. Il donne même parfois cette impression un peu rassurante de « travail bien fait ». Mais au moment où il faut créer une envie nette, provoquer un déclic, faire avancer une décision, bah il ne se passe rien.

Et c’est ça, le piège.

Un texte peut être parfaitement acceptable et rester commercialement inutile. Il informe, il déroule, il explique, il coche les cases. En revanche, il ne secoue rien, il ne marque rien, il ne fait pas bouger grand monde.

En général, on reconnaît ce type de texte assez vite :

➭ Une promesse polie mais sans vraie force
➭ Un discours interchangeable avec celui du voisin
➭ Des phrases qui cherchent à être « pro » avant d’être utiles
➭ Une lecture qui laisse le prospect exactement où il était

Le plus pervers, c’est que ce genre de texte ne déclenche pas d’alarme. Il ne fait pas honte. Il ne choque pas. Il ne met personne mal à l’aise.

Il fait pire : il donne l’impression que « ça devrait marcher ».

Alors on touche au reste. On change un visuel, on déplace un bouton, on refait une section, on ajoute trois témoignages, on bricole autour du problème en espérant éviter de le nommer.

Sauf que le problème est souvent très simple : le texte a été écrit pour ne déranger personne.

Et un texte qui cherche avant tout à rester bien élevé finit souvent par devenir inoffensif. Il ressemble à tout ce qu’on voit déjà partout : des pages propres, des mots bien rangés, et ce petit parfum de sérieux qui rassure beaucoup en interne mais qui ne vend pas grand-chose.

Un texte qui commence à faire son travail assume davantage. Il prend position. Il met une idée au centre. Il accepte d’être plus net, plus incarné, parfois même un peu plus clivant.

Sinon, on obtient ce que le web produit à la chaîne depuis des années :
des textes corrects, oubliables, et aussi dangereux pour votre conversion qu’un oreiller pour un sprint.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Le vrai problème n’est pas toujours ce que vous vendez. C’est souvent la manière dont vous le dites.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp
Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Tiens d’ailleurs, pourquoi passer par un copywriter freelance et pas par une agence de copywriting comme Copyhackers ?

 

Déjà parce que Copywhackers, c’est aux US et qu’ils ne font pas de « français ».

Ensuite, parce que tout dépend de ce que vous cherchez à régler.

Si votre sujet, c’est un message qui patine, une page qui convertit mal ou une offre qui manque de netteté, un copywriter freelance est souvent plus pertinent. Vous parlez directement à la personne qui réfléchit, qui écrit, et qui entre dans le sujet sans passer par trois filtres et deux réunions de cadrage.

C’est généralement le bon choix quand vous avez besoin de :

Précision
Rapidité
Regard extérieur
Intervention ciblée

L’agence devient plus logique quand le chantier est plus large. Si vous devez faire bosser plusieurs expertises en parallèle, coordonner du design, de l’acquisition, du contenu, du pilotage et de la prod, là, oui, la structure peut avoir du sens.

En général, l’agence est plus adaptée si vous cherchez :

Une équipe
Un pilotage global
Plusieurs métiers en même temps

Le freelance, lui, n’est pas la version « moins chère » par défaut. Un concepteur-rédacteur expérimenté tourne autour de 412 € / jour sur Malt. Donc non, on n’est pas sur du low-cost déguisé. On est surtout sur moins de couches, moins d’inertie, et plus de direct.

Le mauvais réflexe, c’est de choisir une agence pour se rassurer, ou un freelance juste pour payer moins.

Le bon réflexe, c’est de regarder la nature du problème. Et sur un sujet de copywriting, très souvent, ce qu’il faut d’abord, ce n’est pas une structure plus lourde ; c’est quelqu’un qui voit vite où votre message commence à vous coûter de l’argent.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Et pourquoi moi, Alexandre Montenon, je peux vous aider en tant que copywriter freelance ?

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp
Je ne commence jamais par écrire. Un texte, ça vient à la fin.

D’abord, je regarde ce qu’on essaie vraiment de vendre, où le message perd de l’argent, et pourquoi ça ne déclenche pas assez. Parce que réécrire une page trop tôt, c’est souvent une très belle façon de mieux emballer un problème qu’on n’a toujours pas réglé.

Mon travail commence donc bien avant le premier mot. Et franchement, c’est souvent là que tout se joue.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

1. Je commence par comprendre ce qu’on essaie vraiment de vendre

Je ne commence pas par ouvrir un document vide en me demandant comment « tourner ça joliment ». Franchement, si votre offre n’est pas encore claire, désirable et distincte, le texte ne va rien sauver ; il va juste mieux emballer le problème.

La première question, ce n’est donc pas « qu’est-ce qu’on va écrire ? ». C’est plutôt : qu’est-ce qu’on vend vraiment, à qui, et pourquoi cette personne devrait s’en soucier maintenant plutôt que dans six mois.

En général, c’est là que ça se complique un peu. Pas parce que l’offre est mauvaise, mais parce qu’elle a souvent été formulée de l’intérieur, avec les mots de l’entreprise, ses habitudes, ses angles morts, et cette passion très française pour les phrases qui ont l’air sérieuses sans dire grand-chose.

Du coup, avant d’écrire, je regarde surtout ça :

Ce que vous promettez vraiment
Ce qui vous rend différent
Ce que le client doit comprendre très vite
Ce qui peut le faire hésiter
Ce qui, chez le voisin, ressemble déjà trop à vous

Parce qu’au fond, si on ne clarifie pas ça d’abord, on obtient quoi ?
Un texte propre. Bien rangé. Présentable. Et parfaitement capable de vous faire ressembler à tout le monde.

2. Je regarde où le message perd de l’argent

On croit souvent que le problème vient du trafic. C’est pratique, le trafic : on peut lui mettre la faute sans froisser personne.

En réalité, l’argent se perd souvent plus bas, à un endroit beaucoup moins flatteur. La personne arrive, regarde la page, essaie de comprendre ce qu’elle va vraiment gagner. Puis décroche, parce que le message manque de clarté ou de pertinence immédiate. CXL le dit très simplement : sur une landing page, la clarté et la pertinence font ou défont la conversion.

C’est ce que je regarde en premier :

➭ Où la lecture ralentit
➭ Où la promesse devient molle
➭ Où l’offre commence à se diluer
➭ Où la page demande trop d’effort pour être comprise

Le plus vicieux, c’est que ces points de friction ne crient pas. Ils ne font pas planter la page, ils ne déclenchent pas d’alerte rouge, ils font juste leur sale boulot en silence.

Et à la fin, vous avez quoi ? Une page qui « a l’air bien », une campagne qui « amène du monde », et un résultat qui reste très poli avec votre chiffre d’affaires.

C’est aussi pour ça que je regarde le message match. Si quelqu’un clique sur une promesse dans une pub, un email ou un lien, et qu’il tombe derrière sur une page qui raconte autre chose, la confiance descend tout de suite d’un étage. Et quand la confiance baisse, la conversion suit le même chemin, sans faire de bruit.

Mon boulot, ici, ce n’est donc pas d’» améliorer le texte ». C’est de repérer l’endroit exact où votre message commence à vous coûter de l’argent, puis d’arrêter l’hémorragie avant qu’on vienne encore accuser le bouton ou la couleur du header.

3. Je remets de l’ordre dans la mécanique de persuasion

Le plus pénible, avec une page qui ne convertit pas, c’est qu’elle a souvent l’air presque bonne. Il y a des arguments, du contenu, parfois même un design très correct, donc tout le monde se raconte que « ça devrait marcher ».

Et pourtant, ça ne prend pas.

Ce que je récupère le plus souvent, ce n’est pas une catastrophe évidente. C’est un désordre très présentable : une idée utile arrive trop tard, un passage secondaire mange toute la place, un argument important est perdu au milieu du reste, et la lecture avance sans jamais vraiment resserrer la décision.

Juste assez de mauvais agencement pour que le prospect lise, comprenne à peu près, puis reparte avec une impression correcte et aucune envie urgente d’aller plus loin.

À ce moment-là, mon travail ressemble moins à un exercice de plume qu’à un travail de tri. Je retire ce qui meuble, je remonte ce qui compte, et je redonne au message une colonne vertébrale.

Parce qu’une page peut avoir de bons éléments et rester commercialement molle, simplement parce qu’ils sont rangés dans le mauvais ordre. Et c’est le genre de détail qui a l’air anodin.
Jusqu’au moment où il commence à coûter des ventes.

4. J’écris seulement quand le terrain est clair

Écrire trop tôt, c’est le meilleur moyen de produire un texte qui a l’air sérieux. Et qui ne sert pas à grand-chose. On gagne peut-être du temps au début, puis on le reperd ensuite en retouches, en hésitations, en reformulations, en « tu peux essayer une autre version ? », bref dans tout ce petit théâtre où on confond vitesse et travail bien fait.

Moi, je n’écris pas pour découvrir ce qu’on veut dire. J’écris quand on sait enfin ce qu’il faut faire comprendre, à qui, et pourquoi cette personne devrait s’en soucier maintenant.

Sinon, on fabrique quoi ?
Un texte propre. Parfois même assez convaincant en surface. Mais dessous, ça repose encore sur une promesse mal calée, un angle pas assumé, ou un message qui cherche sa colonne vertébrale en cours de route.

Et c’est là que le résultat devient traître.

Parce qu’un texte écrit trop tôt peut très bien avoir l’air « bon ». Il peut sonner pro, être fluide, avoir de jolies transitions, faire son petit effet en interne, tout en restant incapable de faire avancer une vraie décision. En gros, il rassure l’équipe, mais il ne fait pas bouger le client.

C’est pour ça que je préfère écrire un peu plus tard, mais sur une base nette.

Quand le terrain est clair, le texte arrête de tourner autour du sujet. Il devient plus direct, plus solide, et surtout beaucoup moins dépendant de ce grand classique français : retoucher sans fin une page qui n’avait, au départ, aucune chance de tomber juste.

Et d’ailleurs, bosser avec un freelance peut coûter 40 à 60 % moins cher qu’en agence. Oui, vous avez bien lu. Pas 5 %. Pas 12 %. Jusqu’à la moitié du budget.

Alexandre Montenon
Envie d’échanger ?
Discutons de votre projet ×
Consultant SEO & éditorial

Alexandre Montenon

Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

💬 Discuter sur WhatsApp

Et est-ce que ça marche, la méthode Alexandre Montenon ?

Prenons l’exemple de ce site e-commerce dans la santé naturelle (et plus particulièrement les règles douloureuses).

Un peu de contenu, pas de stratégie SEO, un trafic en roue libre. On me contacte avec un objectif simple :

➭ Faire venir du monde qualifié, gratuitement, sans se ruiner en pub.

Résultats SEO obtenus par Alexandre Montenon (avant)

Ce que j’ai fait pour ce site e-commerce

➭ J’ai intégralement revu la stratégie de mots clés

➭ J’ai créé un calendrier de pages SEO orientées intention utilisateur

➭ J’ai optimisé le maillage interne + titres, balises, structures

➭ J’ai mis en place des backlinks aux petits oignons

➭ Et surtout, j »ai rédigé des contenus qui rankent et qui vendent

Les résultats visibles dans la Search Console

➭ L’audience organique a connu une croissance fulgurante, passant de 92 visiteurs par jour en septembre à plus de 700 visites/jour en seulement 4 mois ! (capture datée de septembre à décembre)

    ➭ Une croissance progressive, régulière et saine (aucun pic bullshit, que du travail de fond)

    Résultats SEO obtenus par Alexandre Montenon (après)
    Résultats SEO obtenus par Alexandre Montenon (après)

    Et 1 an après la prestation SEO ?

    Semrush remonte, un an après l’arrêt de la prestation, aujourd’hui 1 244 mots-clés actifs et 1,9K visites estimées.

    Mais surtout un élément clé : la deuxième source de trafic du site n’est même pas la marque.

    C’est l’un de mes articles, sur la requête “huiles essentielles règles douloureuses”, position 1, avec 480 recherches/mois.

    Et attendez, ce n’est pas tout !

    Quand un utilisateur demande à l’IA où commander une tisane pour les règles douloureuses, Oria Nature ressort immédiatement, avec un lien direct.

    C’est ce qui se produit quand :

    ➭ L’intention est claire
    ➭ La page est structurée proprement
    ➭ Les informations sont segmentées
    ➭ Le contenu est lisible par un modèle génératif

    Google valide la pertinence. L’IA valide la clarté.

    Et le trafic suit.

    Référencement IA pour Volomax, centre de parachutisme à Pujaut

    Capture observée le jeudi 11 décembre 2025, susceptible d’évoluer selon les modèles et leurs mises à jour

    Vous voulez pareil pour votre site web ?

    Alexandre Montenon
    On ne va pas se quitter comme ça… 😌
    Prenons rendez-vous, ou sinon ce seront vos concurrents qui le feront !

    Pour finir, combien ça va vous coûter, cette histoire de copywriter freelance ?

    La réponse qui énerve tout le monde, c’est : ça dépend. Et pour une fois, ce n’est pas une esquive de commercial, c’est juste que le marché met le même mot sur des prestations qui n’ont rien à voir.

    Sur Malt, un concepteur-rédacteur expérimenté tourne autour de 412 € par jour en moyenne. On est plutôt autour de 309 € / jour entre 3 et 7 ans d’expérience, et plus haut ensuite.

    Donc non, un copywriter freelance n’est pas automatiquement « le petit prestataire pas cher qu’on prend à la place d’une agence ». Un bon profil se paie, simplement vous payez un cerveau en direct, pas une chaîne de mails, de réunions et de validations intermédiaires.

    Ce qui fait vraiment varier le prix, c’est surtout ça :

    ➭ Le niveau de spécialisation
    ➭ Le type de livrable
    ➭ La part de stratégie et de recherche
    ➭ L’impact business attendu

    Une page de vente n’est pas tarifée comme un simple texte de présentation. Des repères marché montrent par exemple qu’une page de vente peut monter jusqu’à 1 800 €, et certains accompagnements en email marketing peuvent atteindre 700 € par jour sur des profils experts.

    Le vrai sujet, au fond, ce n’est donc pas « pourquoi il prend 400 ou 800 ? ». C’est plutôt : qu’est-ce que vous achetez exactement ?

    Si vous payez quelqu’un pour remplir une page, le budget ne sera pas le même. Si vous payez quelqu’un pour faire vendre une offre, faire cliquer un email ou redresser une page qui laisse filer des ventes, on n’est plus du tout dans la même conversation.

    Et franchement, c’est plutôt sain.

    Alexandre Montenon
    Envie d’échanger ?
    Discutons de votre projet ×
    Consultant SEO & éditorial

    Alexandre Montenon

    Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

    💬 Discuter sur WhatsApp

    Et mes tarifs à moi ?

    Alexandre Montenon
    Envie d’échanger ?
    Discutons de votre projet ×
    Consultant SEO & éditorial

    Alexandre Montenon

    Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

    💬 Discuter sur WhatsApp

    Vous n’avez pas forcément besoin de plus de contenu. Vous avez peut-être besoin d’un message qui tient debout.

    Alexandre Montenon
    Envie d’échanger ?
    Discutons de votre projet ×
    Consultant SEO & éditorial

    Alexandre Montenon

    Expliquez-moi votre besoin, je vous réponds rapidement.

    💬 Discuter sur WhatsApp